Catégorie : politique
Mon opinion sur le sujet des charges liées au chauffage au gaz
Il m’est avis qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, ceux qui sont dans le privé ont payé plein pot la hausse du gaz. Je pense notamment à ma sœur qui habite en Alsace, le chauffage la ruine, elle est pressée de revenir en Normandie. Je continue à avoir confiance en notre maire et espère qu’IRP appliquera la réduction promise, même si je sais qu’on va avoir droit à une régularisation de charges payante pour les année 2023-2024. Le nier c’est grotesque. L’action Engie est passée de 15€ à 26€ en un an, il n’y a rien d’incompréhensible là dedans.
Il serais peut-être temps de passer au tout-électrique notamment pour le chauffage et d’établir un prix franco-français du kilowatt-heure avec nos centrales nucléaires nous nous en porterons bien mieux Pour une énergie publique. L’Europe ne nous aide pas, l’Allemagne a un bilan carbone négatif avec ses centrales à charbon. Je vous recommande l’ouvrage de Jean-Marc Jancovici, « le monde sans fin ».
Dégoûté de payer si cher l’énergie alors que nous avons le meilleur parc électrique de toute l’Europe. Mais bon, j’ai un toit et je suis à l’abri du froid. Tous n’ont pas cette chance, je pense à mon ami Nicolas, sans domicile fixe qui passe l’hiver dehors. Donc relativisons ces factures et négocions avec notre partenaire Engie.
Rappel de charges locatives de l’année 2022 dû à la flambée du prix du gaz
À cause de la guerre en Ukraine et le sabotage de Nordstream le prix du gaz a atteint des prix record, notamment en 2022. Maintenant ce sont les locataires d’immeubles chauffés au gaz qui sont sollicités pour participer à cette surcharge. Le maire de Limay, Djamel Nedjar, a joué un rôle de médiateur remarquable en obtenant un rabais de moins 45% de ces charges, ci-dessous sa lettre;

Jeunesse, transition écologique, services publics : nos priorités pour le budget de l’État
Municipales ici, consulaires partout dans le monde : un même combat, une même force !
En métropole, nous sommes pleinement engagé·es dans la bataille des élections municipales. Mais au même moment, des centaines de camarades portent le même combat, parfois à des milliers de kilomètres de la France : celui des élections des conseiller·es des Français·es de l’étranger -ou élections consulaires- des 30 et 31 mai 2026.
Partout dans le monde, la Fédération des Français de l’étranger du Parti socialiste se mobilise. Et quelle dynamique ! Une fédération qui s’approche du millier d’adhérent·es et de sympathisant·es, et plus d’une centaine de listes soutenues partout dans le monde. Une gauche qui s’organise, qui agit. Sur le terrain, les équipes de la FFE construisent des réseaux d’entraide, défendent l’accès aux services consulaires, l’éducation, la protection sociale, la solidarité. Concrètement. Utilement. Comme nous le faisons chaque jour en France.
Chaque voix comptera. Les derniers scrutins l’ont montré : dans de nombreuses circonscriptions, quelques votes seulement ont fait basculer un siège. Une poignée de bulletins peut changer la représentation de milliers de Françaises et Français. Et au travers des votes aux consulaires, c’est également celui des Sénatoriales à venir qui se joue.
Françaises et Français de l’étranger : Inscrivez-vous sur les listes électorales, votez et faites voter aux élections consulaires !
Pour contacter la FFE : fedeffe@parti-socialiste.fr ou +33 620 633 674
Budget : Ces derniers mois, les socialistes ont servi aux Françaises et aux Français !
Mobilisé·es tout au long des débats budgétaires pour créer le rapport de force et maintenir la pression sur les macronistes, les Socialistes ont servi à suspendre la réforme des retraites, à repousser l’année blanche, à augmenter la prime d’activité, à entériner le repas à 1€, à faire voter des mesures d’urgence pour les territoires ultra-marins. Dans un contexte difficile, nous avons fait le maximum pour améliorer le quotidien. Lundi, les débats budgétaires ont pris fin : retrouve l’intervention bilan de Hervé Saulignac à la tribune de l’Assemblée nationale.
Urgences : le mensonge national

